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L'avocate experte des bébés secoués - Victimes du syndrome du bébé secoué - et leurs familles 

Chaque année 30% des nourrissons victimes du syndrome du bébé secoué (SBS) décèdent tandis que les autres garderont des séquelles ou lésions irréversibles pouvant être d'une particulière gravité du fait des secousses violentes, produites le plus souvent par une saisie manuelle du thorax du bébé sous les aisselles.

En moyenne, le secouement survient la plupart du temps chez un nourrisson de moins de 1 an et dans 2/3 des cas de moins de 6 mois.

Dans ce traumatisme infligé ou non accidentel que constitue le syndrome du bébé secoué, « c'est le secouement, seul ou associé à un impact, qui provoque le traumatisme crânio-cérébral. »

D'un point de vue médical, « les décélérations brutales antéro-postérieures de la tête sont responsables d'un ballottement du cerveau dans la boîte crânienne et de l'arrachement des veines ponts situées à la convexité ».

Cette recommandation de bonne pratique précise la démarche diagnostique, le mécanisme causal et la datation des lésions, ainsi que les aspects juridiques lorsque le diagnostic est évoqué ou posé.

Vigoureusement critiquée par une association de parents s'estimant victimes d'erreurs judiciaires, qui a cru bon devoir exercer un recours pour l'abrogation des recommandations, leur validité a néanmoins été confirmée par le Conseil d'état le 7 juillet dernier.

Bien que la prétendue controverse médicale était en réalité dénuée de fondement, c'est néanmoins avec satisfaction que cette décision a pu être accueillie tant la désinformation avait instrumentalisé dans l'espace médiatique créant une confusion dans l'esprit du public au détriment des bébés secoués.

Le Cabinet Plume de Phoenix est un fervent défenseur des bébés secoués et partant, des recommandations de la HAS qui sont essentielles pour leur diagnostic notamment.

Un renseignement ?

Le Cabinet défend les bébés secoués qui, du fait de leur fragilité inhérente à leur jeune âge, sont les êtres les plus vulnérables et sans défense. En partenariat avec le tissu associatif et les professionnels de santé impliqués ou en soutien de parents dénonçant un secouement réalisé par un tiers, le cabinet mène un combat juridique infaillible à l'encontre des auteurs de ces maltraitances d'une rare violence, qui auraient pourtant pu être évitées.

Le cabinet se bat pour une fermeté des décisions à l'encontre des auteurs de secouement qui se rendent coupables d'un délit, voire d'un crime.

Quand le nourrisson est décédé, l'auteur pourra être poursuivi pour violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner et risquer une peine passible de 30 ans de réclusion criminelle.

Lorsque le bébé survit, mais conserve des séquelles, la qualification pénale dépendra des blessures et lésions, soit des violences volontaires aggravées ayant entrainé une ITT inférieure ou supérieure à 8 jours, soit des violences ayant entrainé une infirmité permanente punie de 15 ans de réclusion criminelle.

Dans tous les cas, que l'affaire soit audiencée en correctionnelle ou aux assises, en tant que spécialiste des victimes de dommage corporel notamment des bébés secoués, votre avocate saura vous assister et vous défendre et obtenir l'indemnisation sans attendre devant la Commission compétente qui est la commission d'indemnisation des victimes d'infractions (CIVI).


Le syndrome du bébé secoué (SBS) fait partie des traumatismes crâniens infligés c’est donc un traumatisme qui est tout sauf accidentel.
 
Swéta Pannagas est avocate experte, spécialisée dans la #défense des victimes de préjudices corporels graves dont les bébés secoués.
 
Le syndrome ou plutôt la violence du bébé secoué est un secouement, seul ou associé à un impact, qui provoque un traumatisme grave. Les #secousses sont violentes et le fait d’un adulte seul dans la pièce avec le bébé.
 
Lors des secousses, les mouvements d’avant en arrière de la tête provoque un ballottement de son cerveau dans la boîte crânienne, ce qui va entraîner des saignements massifs et créer des lésions puis des séquelles définitives voire la mort du bébé.
 
#symptômes initiaux laissant suspecter une atteinte #neurologique.
 
malaise : troubles aigus de la vigilance et de la conscience pouvant aller jusqu’au coma ;
 
apnées voire arrêt cardio-respiratoire ;
 
convulsions répétées, voire état de mal convulsif ;
 
plafonnement du regard (en coucher de soleil) ;
 
● vomissements ;
 
● un bébé tout mou (poupée de chiffon) ;
 
● un bébé tout pale.
 
 
■ D’autres signes orientent aussi vers une atteinte neurologique :
 
● moins bon contact avec son bébé ;
 
● une tête qui grossit avec #fontanelle bombante, vomissements sans fièvre ni diarrhée (à ne pas confondre avec la gastro ou le rgo troubles ophtalmologiques : strabisme, nystagmus, stagnation et/ou régression psychomotrice.
 
● troubles de l’alimentation, mauvaises prises alimentaires (stagnation de la courbe de poids), vomissements sans fièvre ni diarrhée ;
 
● troubles du #sommeil ;
 
● modifications du #comportement : bébé douloureux, irritabilité et pleurs.
 
 
■ Découvertes de lésions d’allure traumatique, lésions sentinelles :
 
● constatation de lésions cutanées (ecchymose ou d’hématome) ;
 
fractures
 
 
Swéta PANNAGAS
 
#secousses #secouements #bébésecoué #pleurs #malaises

Y a-t-il une justice pour les bébés secoués

Des centaines de bébés sont secoués chaque année. Le secouement est un mouvement d’une grande violence qui n’a rien à voir avec un jeu, un accident ou une maladresse.

En réalité, les secousses sont volontaires et laissent des séquelles irréversibles au bébé, quand ce n’est pas la mort même du nourrisson. Les proches se sentent souvent démunis, et c’est normal, car peu connaissent la violence avant d’y être personnellement confrontés. 

Malgré les explications des médecins et des services médico-sociaux, beaucoup de questions tournent en boucle, au-delà de l’incompréhension ou de la séparation pour les familles. Il est important de se faire rapidement accompagner par un professionnel qualifié.

En tant qu’avocate, spécialiste des victimes et des tout-petits, je suis engagée dans la défense des bébés secoués. Un nourrisson est un être d’une grande vulnérabilité, qui n’a aucun moyen de se défendre ni de dénoncer les violences qu’il subit.

La justice a le devoir d'entendre leurs voix que je porte avec détermination dans les tribunaux, que ce soit à la phase d'instruction, au tribunal correctionnel ou devant la cour d'assises aux côtés du Ministère public.

Mon objectif, contribuer à faire sanctionner sévèrement les auteurs.

Je suis aussi engagée sur le terrain prévenir les violences contre les tout-petits directement, mais aussi aux côtés des associations spécialisées, car encore une fois, c'est une violence qui est évitable. 

Protéger un bébé ce n'est pas seulement faire reconnaître une infraction pénale, éloigner l'agresseur de l'enfant. C'est aussi garantir à l'enfant et à son ou ses parents protecteurs un avenir digne en rétablissant autant que possible et en réparant préjudices subis pour lui et toute sa famille.

Mon engagement : expliquer, former, aleter, sensibiliser sur ce qu'est le syndrome du bébé secoué et accompagner les familles dans cette vie d'après.

C'est aussi rappeler que la justice peut être une arme redoutable de lutte contre la violence et le silence qui conduit trop souvent à l'impunité.

Justice pour les bébés secoués.

Combien de fois mon bébé a-t-il été secoué ?

Cette question est difficile, car une fois que le bébé a été diagnostiqué comme bébé secoué par les premiers médecins, c’est la question qui hante le parent ou les parents protecteurs.

Or, si la science permet de diagnostiquer un bébé secoué de manière certaine ou très probable, et de savoir s’il y a eu un ou deux secouements au moins, on sait et ce sont les études récentes qui le montrent qu’un bébé est secoué en moyenne dix fois. Dix fois, c’est le nombre moyen de secouements chez un bébé lorsqu’il ne décède pas au premier secouement.

Ce sont donc, en pratique, les changements de comportement visibles chez le bébé qui peuvent alerter, car les lésions du cerveau et le sang qui peut s’accumuler autour ne sont visibles qu’à l’imagerie.

C’est cependant très difficile pour des parents de réaliser qu’ils n’ont rien vu, ou que, s’ils ont perçu une différence, celle-ci n’a pas été diagnostiquée à temps que ce soit à la PMI, chez le médecin traitant, et parfois même aux urgences, où les bébés sont parfois renvoyés alors même que les symptômes décrits sont des vomissements en jet, une somnolence anormale ou encore un bébé qui ne mange plus correctement.

Et en réalité, au-delà de la question de la responsabilité des professionnels qui se pose notamment lorsqu’il y a une erreur de diagnostic, il faut comprendre qu’un bébé dont l’environnement est maltraitant est un bébé en danger. D’où le risque de multiplicité des secouements : il est essentiel de diagnostiquer les bébés secoués à temps.

Bien sûr, il faut améliorer la formation et la prise en charge des bébés et de l’ensemble des professionnels, au-delà des maladies classiques auxquelles on pense comme la gastro-entérite ou l’intolérance au lait, car le réflexe de penser à la maltraitance doit devenir un véritable réflexe de diagnostic chez les médecins. Et ce n’est certainement pas l’adulte qui a secoué l’enfant qui va dire ce qu’il a fait.

Il faut donc changer de paradigme : ce n’est pas inné chez les professionnels de santé, qui ont plutôt l’habitude de diagnostiquer des maladies que des maltraitances. Mais il en va de la survie et de l’avenir des bébés, qui sont et restent en danger tant qu’ils n’ont pas été diagnostiqués comme étant des bébés secoués.

Il vaut mieux prévenir que guérir.

Je vous remercie.

#avocat #spécialiste #dommagescorporels #traumatismecranien #enfant #syndrome #bébésecoué

Le syndrome du bébé secoué détruit des vies en quelques secondes...


Le syndrome du bébé secoué survient lorsque le bébé est violemment secoué, le plus souvent du fait de l’intolérance de l’adulte aux pleurs du bébé.Les pleurs sont l’élément déclencheur, mais ce n’est pas la cause : celle-ci doit être recherchée du côté de la violence et du besoin de contrôle de l’adulte qui veut que le bébé lui obéisse, et ce en méconnaissance de ses besoins fondamentaux.

Le geste est pourtant souvent minimisé, banalisé, attribué à de l’épuisement, du stress ou de la fatigue. Or, secouer un bébé n’a rien d’anodin. Et quand on comprend la violence du geste, on réalise que tout le monde ne peut pas secouer, même si, par souci de prévention, on essaye de viser un maximum de personnes possibles.

Ce n’est en tout cas pas un simple balancement : c’est bien un geste particulièrement violent, puisque ce sont des secousses brutales (par les aisselles ou le thorax) qui vont faire que le cerveau du bébé va heurter son crâne et provoquer des lésions irréversibles.

Les conséquences sont terribles : des saignements intracrâniens, des hématomes sous-duraux le plus souvent multifocaux avec une rupture des veines-ponts, qui sont des veines reliant globalement le cerveau au crâne. On observe aussi des hémorragies rétiniennes (du sang dans les yeux), ainsi que d’autres lésions qui peuvent être associées mais ne sont pas obligatoires pour poser le diagnostic du bébé secoué (côtes brisées, etc.).

Chaque année, des bébés meurent ou souffrent de handicaps graves : paralysie, cécité, retards mentaux irréversibles. Les idées reçues sur le syndrome du bébé secoué sont nombreuses, mais à bannir.

En réalité, secouer un bébé, ce n’est pas un jeu : le lancer en l’air n’a rien à voir. C’est une force violente qui provoque les lésions du syndrome du bébé secoué. C’est une violence souvent répétée, même si un seul épisode peut suffire à provoquer le décès du bébé. C’est donc une maltraitance et non pas un jeu innocent.

Les lésions n’ont rien à voir avec ce que peut provoquer, par exemple, un choc léger, des trajets en poussette ou une chute de faible hauteur. Et pour avoir un ordre d’idée, on peut comparer cela à un accident de la route à plus de 90 kilomètres à l’heure.

"Les bébés sont résistants, ils s’en remettent." On pense que les bébés sont plus résistants et se remettent parce qu’ils sont petits : pas du tout. La récupération est inversement proportionnelle à la précocité du secouement, et, en réalité, les secouements peuvent être mortels ou entraîner des séquelles irréversibles. En plus, le pronostic vital est souvent engagé lorsqu’il y a un retard aux soins.

Il n’y a pas non plus de profil type de secoueur. On a simplement des tendances statistiques, issues du Fonds de garantie, qui est l’organe chargé d’indemniser les bébés secoués. Il existe un biais puisque beaucoup de bébés ne sont pas diagnostiqués ni même indemnisés. D’après ces statistiques, on observe environ 70 % de pères ou beaux-pères, 20 % d’assistantes maternelles et 10 % de mères.

Pour identifier les lésions spécifiques, il faut se rendre aux urgences et, en tout état de cause, ne pas hésiter à consulter dès qu’on a une suspicion de bébé secoué. Il faut même insister pour faire passer un scanner à son bébé, car les lésions du bébé secoué ne se voient pas de l’extérieur, mais sont à l’intérieur du cerveau : ce sont des nappes de sang qui doivent être visualisées par imagerie.

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